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Publié par Gestion Efficiente, Faciliteur de Gestion

GESTION Efficiente ombre FONCEENotre avis : Cet article rejoint notre avis et notre constat sur le sujet !

Le dirigeant : centre de gravité de l'entreprise

Etre patron : une lourde responsabilité

Les impacts des décisions de gestion

 

 

Fort heureusement, des solutions existent !

 

 


 

Patron portant entrepriseNon seulement un chef d'entreprise sur deux estime sa tâche difficile, mais en outre 60 % d'entre eux se sentent seuls au quotidien pour prendre des décisions stratégiques. Dans un contexte économique sensible, la première étude APM/Opinionway, parue le 18 octobre, sur la perception de l'échec par les dirigeants français livre des résultats préoccupants. Synthèse en trois mots clefs.

 

Source LEntreprise.com

 

" En crise comme en période de forte croissance, les demandes de conseils en management sont plus élevées que d'habitude... " : pour Xaxier Ouvrard, nouveau président de l'Association progrès du management (APM), la période difficile que traversent les chefs d'entreprise n'empêche pas la réflexion sur le rôle du manager en situation délicate. Bien au contraire. Ainsi, à l'occasion des 25 ans de son existence, l'APM présentait le 18 octobre le résultat d'une enquête inédite, réalisée par Opinionway, intitulée "L'échec peut-il être constructif en France ?"

 

Solitude

Principaux enseignements : plus d'un sondé sur 2 estiment qu'il est difficile d'être chef d'entreprise aujourd'hui, et 60 % déclarent "se sentir seuls au quotidien pour prendre des décisions stratégiques". Pourtant, tout ne va pas si mal : 34 % des dirigeants interrogés déclarent leur activité en croissance en 2011, tandis que pour 35 % elle est stable. 28 % ont vu leurs résultats en baisse.

 

Réconfort

Patron centre gravité entrepriseHeureusement, les réseaux professionnels existent. 76 % des dirigeants interrogés y trouvent un 'réconfort'. Cela leur permet " d'échanger sur leurs difficultés, d'innover, de donner du sens à leur activité ". Plus étonnant, 74 % trouvent un soutien auprès de leurs salariés et cadres dirigeants, et 72 % auprès de leur entourage personnel. Enfin, et ce n'est pas vraiment une surprise, 57 % des dirigeants estiment plus difficile de rebondir professionnellement après un échec en France plutôt qu'ailleurs...

 

Echec

Pour évoquer ce vaste sujet de l'échec, le philosophe Charles Pépin était invité. Selon lui, " l'esprit français ne reconnaît pas la valeur positive de l'échec ", échec dont il faut mesurer l'utilité sur le long terme. "Dans d'autres cultures, un homme qui a échoué est surtout quelqu'un qui a tenté quelque chose. Il n'a pas échoué : il n'a pas encore réussi", a-t-il résumé. A méditer.

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